La recherche et l’exploitation des propriétés antimicrobiennes de biomolécules pour la conservation des aliments, une préoccupation partagée

Jeudi 1er octobre 2015 // Actualités

La recherche de composés naturels pour la conservation des aliments est en effet le dénominateur commun à l’origine de la présence de 4 doctorantes accueillies actuellement au laboratoire BioDyMIA (d’octobre à fin décembre 2015) dans le cadre de collaborations internationales avec leurs équipes de recherche d’origine. Qu’il s’agisse d’explorer des plantes comestibles du genre Rhanterium ou encore des co-produits de la production de dattes en Tunisie, une fraction des protéines du lait de dromadaire en Algérie ou encore d’encapsuler des biomolécules antimicrobiennes pour les conserver puis les libérer de façon contrôlée une fois qu’elles sont introduites dans les aliments, une problématique partagée avec l’Université de Téhéran, la motivation est la même : développer des solutions innovantes pour conserver les aliments périssables.

Mabrouka HITANA (Institut des Régions Arides de Medenine, Tunisie) purifie et évalue l’activité antimicrobienne de polyphénols issus d’une plante du désert tunisien, Rhanterium suaveolens.

Dalila ALMI (Université de Tizi-Ouzou, Algérie) travaille sur la purification et l’activité antimicrobienne de la béta-caséine cameline.

Chiraz BEN SASSI (INSAT, Tunis, Tunisie) travaille quand à elle sur la valorisation des co-produits des dattes.

Enfin, Noushin EQBAL (Université de Téhéran, Iran) évalue les possibilités d’utilisation de la coacervation complexe pour la protection et le contrôle de la libération de molécules antimicrobiennes.